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Les difficultés d'endormissement chez l'enfant

De la difficulté à s'endormir en passant par les réveils nocturnes ou encore les cauchemars, la perturbation du sommeil est multiple et cela entame potentiellement le capital "bonne humeur" de l'enfant et la patience des parents !


Après une journée de travail, nous aimons tous bénéficier d'un moment de complicité sereine avec notre partenaire. Mais ce temps est parfois troublé par l'endormissement difficile l'enfant, ce qui est source de frustration voire de tension et de désaccord au sein du couple.


Comprenons alors ensemble ce qu'il se passe chez l'enfant (et les parents…) pour retarder ainsi le moment de l'endormissent, quand bien même le petit est à bout d'énergie. Et ce, au-delà de tous les débats dogmatiques sur les stratégies parentales à utiliser dans ce genre de situation.



Tout symptôme répond à une adaptation inconsciente du cerveau pour assurer la survie de l'individu. Dans le sujet qui nous intéresse aujourd'hui, nous nous posons la question de l'utilité biologique de ne pas s'endormir.


En d'autres termes, qu'est-ce-qui peut bien se passer dans le cerveau de votre enfant qui l'empêche de "lâcher" et de s'abandonner dans les bras de Morphée ?


En séance, nous recherchons alors les événements qui programment ce comportement. Il existe de nombreuses situations, propres à l'histoire de l'individu et à son ressenti, qui peuvent expliquer cela.


L'écoute fine et attentive de cette histoire permet de déceler le ou les épisodes responsables des troubles de l'endormissement.


Je ne vais pas ici en faire l'inventaire mais simplement en donner un exemple, qui ne peut en aucun cas s'appliquer à toutes les situations.


Ainsi nous retrouvons fréquemment des grandes peurs quant à la santé de l'enfant vécues pendant la grossesse et / ou les mois précédant la conception.


Imaginez une femme qui a des difficultés à être enceinte ou qui a eu plusieurs fausses couches avant la conception de son enfant. Inconsciemment ou consciemment, il est possible qu'elle ait peur pour son petit dès le début de la grossesse.


Si de plus, un examen médical prénatal est suspicieux d'une maladie (échographie, test de trisomie,...) ou qu'elle présente des symptômes qui l'inquiète en tant que maman (contractions précoces, ne pas sentir son bébé bouger…), elle va ressentir de nombreuses peurs pour la santé de son bébé à naître.


Tout cela peut encore être renforcé par des influences transgénérationnelles avec pourquoi pas une grand-mère ayant perdu un enfant pendant la grossesse ou en bas-âge.


Dans le cerveau inconscient de la maman (ou des deux parents), mais aussi dans celui de l'enfant, il va y avoir un fort besoin d'être rassurée.


Le comportement d'agitation est alors un excellent moyen de montrer à son entourage toute sa vitalité ! Comme si l'enfant exprimait à chaque instant : "je suis bien vivant !"


Alors il est nécessaire de remonter patiemment à la source en retrouvant les évènements qui ont fait peur. Une fois mis en lumière, nous pourrons les exprimer simplement à l'enfant.


La dernière étape consiste à lui montrer que nous sommes rassurés, qu'il est plein de vie et que c'est un bonheur de le voir grandir et évo

luer à chaque instant !


Apaisé par cette confiance retrouvée, l'enfant aura ainsi les meilleures conditions pour s'endormir...


Questions, commentaires, témoignages ? C'est avec plaisir que je répondrai à vos remarques !





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